• ça fait trois jours que je suis quasiment une masse inerte. Certes, une masse encore raisonnablement faible (plus ou moins 50.000 grammes), mais cela reste à surveiller. Surtout quand ta mère fait un gâteau au citron pour le goûter alors que tu avais décidé de t'abstenir de goûter, ou tout au plus, d'avaler quelques grains de raisin.

    Ce n'est pas que d'habitude, je sois une sportive obsessionnelle. Mais d'habitude, je marche dans la journée. Et entre mon malaise il y a deux jours et le temps pourri, et bien je ne fais plus que quelques pas dans la maison depuis trois jours.

    Bref, demain, qu'il vente ou qu'il neige, je sors mon nez dehors, et je fais mon exercice physique quotidien.


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  • ça approche...


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  • Je suis toujours en train de me plaindre. Mais il y a deux jours, j'ai eu une bonne raison de le faire. J'ai eu une terrible migraine la nuit d'avant, j'ai très mal dormi. J'ai été malade toute la journée. Mais j'ai commencé à me sentir mieux vers 11 heures. Et puis j'ai réalisé à quel point j'étais heureuse...de, tout simplement, ne pas souffrir physiquement. J'étais tellement somnolente que je n'ai pas eu d'anxiété ce jour-là. J'ai réalisé: «Devrais-je être malade physiquement pour cesser d'être mentalement malade?" Bien sûr que non. Je vais profiter du fait que je suis en bonne santé. J'étais trop faible pour faire quoi que ce soit, alors j'ai écouté de la musique relaxante, dormant par moment, méditant d'autres fois. Et puis je me suis passé les versets de la Bible (il existe un site où vous pouvez écouter les enregistrements des versets de la Bible. De cette façon, je pouvais reposer mes yeux). Bien sûr, je déteste être malade. Mais ça m'a apporté un enseignement dont, je l'espère, je me souviendrai.


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  •  

    Dans une petite médiathèque du Sud-ouest de la France, j’ai trouvé une bande dessinée intitulée Elisabeth Bathory. J’avais adoré le film La Comtesse, de Julie Delpy, qui mettait en scène la première femme vampire de l’histoire dans la Hongrie du XVIIe siècle. Des personnages aux traits fins et anguleux, des teintes froides, un univers machiavélique…voilà la vision que nous offre Pascal Croci à travers son album.


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